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LES DISTINCTIONS DE L’ORDRE DES INGÉNIEURS FORESTIERS DU QUÉBEC

2017

2017

Date limite pour soumettre une candidature:
vendredi 8 septembre 2017, à 16h

3 prix reconnaissances:

L’histoire d’une vie

MÉDAILLE DE L’ORDRE

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Cette reconnaissance est instituée pour permettre à l’Ordre de reconnaître les services exceptionnels rendus à la profession d’ingénieur forestier par un de ses membres tout au long de sa carrière professionnelle.

Le ou la récipiendaire devra posséder de grandes qualités personnelles et avoir apporté à la profession une contribution remarquable que ce soit dans les domaines de l’éducation, de la recherche, de l’administration, des services rendus à l’Ordre ou dans tout autre domaine relié à la foresterie. Cette contribution aura marqué, de façon significative, l’avancement et le rayonnement de la profession.

  • Les candidatures doivent être soumises par écrit et être supportées par au moins 5 membres de l’Ordre.
  • Chaque candidature doit être accompagnée d’un curriculum  vitae complet du candidat ou de la candidate, incluant ses qualifications académiques, ses réalisations professionnelles, les distinctions et honneurs qui lui ont été rendus, sa participation aux affaires de l’Ordre ou tout autre élément d’intérêt justifiant sa candidature à cette distinction.

Médaille de l’Ordre 2016

M. Gérard Szaraz, ing.f., M.Sc., M.A.P.

En 2016, l’Ordre a choisi de remettre la « Médaille de l’Ordre » à monsieur Gérard Szaraz, ing.f., M.Sc., M.A.P.

Au cours des dernières décennies, Gérard Szaraz, a joué un rôle de premier plan dans des structures et des organisations variées pour comprendre le système forestier « vu comme un tout » et pour essayer d’ébaucher des solutions pour relancer le secteur.

De 1981 à 1997, M. Szaraz a travaillé pour de grandes firmes de génie-conseil, soit: le Groupe SNC Inc., le Groupe-Conseil Roche ltée et Tecsult. Il œuvrait alors aux niveaux national et international, principalement en Amérique du Sud.

De retour au Québec, il devient, en 1997, le directeur général du Regroupement des sociétés d’aménagement forestier du Québec (RESAM).

De 2001 à 2003, il œuvre à titre de directeur des opérations et du programme du Congrès forestier mondial 2003. Grâce à sa maîtrise de plusieurs langues et de son expertise à l’étranger, il contribue à mobiliser la planète autour de cet important rendez-vous québécois.

En 2003, il devient le secrétaire général de la Commission d’étude scientifique, technique, publique et indépendante chargée d’examiner la gestion des forêts du domaine de l’État (la Commission Coulombe). Il entre ensuite au bureau du Vérificateur général à titre de chargé de projets en collaboration avec le Vérificateur au développement durable.

En 2010, il accède au poste de Forestier en chef du Québec, poste qu’il a occupé jusqu’en décembre 2015. Bénéficiant d’une vue d’ensemble et d’un rôle délicat, à la fois intégré au ministère responsable de la gestion des forêts et investi d’une mission d’évaluateur de la saine gestion des forêts, il a piloté la mise à jour des calculs de possibilité, émis plusieurs avis et déposé à son départ un bilan quinquennal très complet sur l’État de la forêt québécoise. Il a réussi à la fois à rassurer le public sur la bonne santé des forêts et à tirer une sonnette d’alarme sur la faiblesse de notre culture de mise en valeur de cette importante ressource.

Gérard Szaraz est l’un des forestiers québécois les plus à l’aise et les plus habiles à manipuler des concepts. Il est capable de comprendre globalement des situations très complexes pour en faire ressortir le sens et la portée. Cette faculté lui permet de faire la synthèse d’enjeux très importants pour la profession.

Il bénéficie aussi d’une grande habileté pour communiquer, ce qui lui a permis de contribuer à produire et à défendre des rapports très importants de notre foresterie moderne. Il a certainement laissé une marque indélébile de son passage dans la profession en apposant sa signature sur plusieurs documents marquants.

À travers ses fonctions, il a aussi donné une grande importance aux personnes et à la dimension sociale du secteur forestier, en plus d’être animé d’un souci sincère pour la protection des écosystèmes et pour la dimension environnementale de la foresterie qu’il a toujours essayé de concilier avec la production de matière ligneuse. Enfin, selon toutes les personnes qui l’ont côtoyé au fil des années, malgré l’importance de ses fonctions, Gérard Szaraz est toujours resté humble et accueillant, utilisant toujours bien davantage le «nous» plutôt que le «je». Par cette sélection, l’Ordre tient à souligner l’engagement et la contribution significative de M. Gérard Szaraz, à l’avancement et au rayonnement de la profession, mettant en valeur de grandes qualités personnelles et professionnelles.

 

Page distinction de l’OIFQ

Des actions au présent

INGÉNIEUR FORESTIER DE L’ANNÉE

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Le ou la récipiendaire devra s’être démarqué dans les sphères d’activité de notre profession, notamment en ayant fait preuve d’initiative, de leadership ou d’innovation. Il aura ainsi favorisé le rayonnement de la profession ou généré des retombées significatives pour l’avancement du domaine forestier, et ce, dans le cadre d’un mandat spécial ou de son emploi régulier. Il pourrait également s’agir d’une contribution personnelle exemplaire dans les domaines scientifique, culturel, humanitaire, social, des communications, etc., et ce, au cours des 24 mois précédant le début des mises en candidature. 

 

Par exemple :

  • Publication d’un ouvrage de référence;
  • Organisation d’un événement spécial;
  • Activité médiatique;
  • Découverte;
  •  Implication dans la communauté;
  • Développement d’un outil, d’un produit ou d’un service remarquable;
  • Expertise reconnue;
  • Gestion d’une situation exceptionnelle.
  • Les candidatures doivent être soumises par écrit et être supportées par au moins 5 membres de l’Ordre.
  • Chaque candidature doit être accompagnée d’un curriculum vitae complet du candidat ou de la candidate, incluant ses réalisations professionnelles et tout autre élément d’intérêt justifiant sa candidature à cette distinction.
  • L’information transmise à l’Ordre doit comprendre une description détaillée de la participation ou contribution personnelle du membre et de l’événement relié à la mise en candidature, s’il y a lieu.

Ingénieur forestier de l’année 2015

M. Éric Bauce, ing.f., Ph.D.

En 2015, l’Ordre a choisi de décerner le titre d’ingénieur forestier de l’année à monsieur Éric Bauce, ing.f.

En novembre dernier, un groupe de chercheurs, incluant

M. Bauce, a publié une découverte majeure pour la protection des forêts, soit la découverte d’un gène de résistance à la tordeuse des bourgeons de l’épinette dans le génome de l’épinette blanche. Cette découverte signifie qu’on pourrait créer des peuplements d’épinettes blanches présentant une moins grande vulnérabilité à la Tordeuse.

En mars dernier, M. Bauce a reçu un doctorat honorifique en sciences et technologie de l’Université de Bordeaux afin de souligner sa contribution exceptionnelle à l’entomologie et son implication dans les campus durables. Le laboratoire d’entomologie de l’Université Laval, dirigé par M. Bauce, est le plus important centre de recherche sur l’alimentation des insectes en Amérique du Nord. M. Bauce a également un dossier de publications fort imposant :

il est auteur ou coauteur de plus de 300 articles, dont près de 150 dans des journaux scientifiques avec comité de lecture.

Malgré son emploi du temps très chargé en tant que vice-recteur exécutif et au développement de l’Université Laval, M. Bauce a maintenu ses activités d’enseignement et de recherche. Il continue donc de contribuer à la formation de la relève à notre profession.

C’est donc avec grand plaisir que l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec remet à M. Bauce la distinction d’ingénieur forestier de l’année 2015.

 

Page distinction de l’OIFQ

Non-membre

PRIX HENRI-GUSTAVE-JOLY-DE-LOTBINIÈRE

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Cette reconnaissance est instituée pour permettre à l’Ordre de valoriser certains services ou contributions exceptionnels de non-membres à la cause forestière ou à la profession d’ingénieur forestier.

Le ou la récipiendaire devra avoir, par ses actions, contribué à l’avancement de la cause forestière ou de la profession dans les domaines de l’éducation, de la recherche, de l’administration, des communications, des services rendus à l’Ordre ou dans tout autre domaine relié à la foresterie.

Il peut s’agir d’une réalisation ponctuelle ou d’une contribution réalisée sur l’ensemble de la carrière.

Cette personne devra être connue et reconnue dans son domaine professionnel et se mériter le respect de ses confrères et consoeurs par sa compétence, sa crédibilité et son intégrité.

« Avocat, homme politique et forestier amateur, sir Henri Joly de Lotbinière fut un des plus actifs parmi les rares écologistes à préconiser à la fin du siècle dernier, un meilleur aménagement de nos forêts. »

-Donald Mackay

  • Les candidatures doivent être soumises par écrit et être supportées par au moins 5 membres de l’Ordre.
  • Chaque candidature doit être accompagnée d’un curriculum vitae complet du candidat ou de la candidate, incluant ses qualifications académiques, ses réalisations professionnelles, les distinctions et honneurs qui lui ont été rendus, sa participation aux affaires de l’Ordre et tout autre élément d’intérêt justifiant sa candidature à cette distinction.

Distinction Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière 2015

M. Michel Belleau

En 2016, l’Ordre a choisi de remettre la « Distinction Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière » à monsieur Michel Belleau.

M. Belleau est technicien forestier de formation et a œuvré au cours de sa carrière au niveau de l’inventaire forestier, de la sylviculture, des suivis forestiers et environnementaux ainsi que du côté de la planification opérationnelle de la récolte.

Son expertise et ses idées ont toujours reposé sur une connaissance profonde de la forêt et du territoire, combinée à une approche pratique de mise en œuvre des objectifs d’aménagement. M. Belleau a contribué de près à l’élaboration de diverses techniques d’inventaires, de suivi et de planification.

À ce chapitre, M. Belleau a développé, à partir des années 90, un système de suivi forestier permettant de démontrer l’atteinte des objectifs requis par le régime forestier en place. Le système est basé sur la classification de la qualité du site ainsi que de son état de compétition en fonction de la notion « libre de croître ». Selon ses collègues, sa façon de faire représentait une source d’information tout simplement inestimable pour les ingénieurs forestiers qui supervisaient les opérations. Cette source d’informations, regroupant plusieurs milliers de placettes échantillons prises dans la forêt boréale, a d’ailleurs été largement utilisée par le Dr Jean Bégin dans ses travaux de recherche sur la croissance des arbres.

Dans les années 2000, le régime forestier impose l’inventaire d’intervention pour les activités reliées à la récolte. M. Belleau a été le précurseur d’une nouvelle approche de travail permettant de rencontrer encore une fois les obligations légales.

L’utilisation d’imagerie orthophoto combinée à une interprétation fine des secteurs de récolte s’est vite répandue dans la pratique. La nouvelle approche permettait dorénavant une meilleure intégration des opérations de récolte entre les utilisateurs de résineux et feuillus. Une avancée importante pour le monde forestier.

Sa contribution technique à l’avancement de la pratique forestière est incontestable. Cela est sans compter sa contribution envers la relève forestière par la promotion des métiers de la forêt dans le cadre de son travail ainsi que par ses innombrables heures de bénévolat dans le scoutisme notamment, mais aussi pour l’accompagnement de classes d’écoliers en forêt.

On dit de M. Belleau qu’il a acquis, grâce à sa franchise, son pragmatisme, son dynamisme, son ouverture d’esprit et sa volonté d’améliorer les pratiques forestières, une notoriété qui déborde largement du cadre de la région du Saguenay – Lac-St-Jean, où il pratique. Sa générosité et sa propension au travail d’équipe a permis d’influencer significativement la profession d’ingénieur forestier.

Par sa connaissance profonde de la forêt et sa capacité à la vulgariser si efficacement, par sa passion à la fois sage et contagieuse des métiers de la forêt, par sa contribution technique et pour ses conseils judicieux, M. Belleau s’est mérité au fil des ans le respect des forestiers de toutes provenances. Toutes ces qualités font de lui un excellent récipiendaire de la distinction Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière 2016.

 

Page distinction de l’OIFQ

Date limite pour soumettre une candidature:
vendredi 8 septembre 2017, à 16h

LES RÉCIPIENDAIRES ANTÉRIEURS DE CES DISTINCTIONS ONT ÉTÉ

MÉDAILLE DE L’ORDRE

2015 | M. Daniel Archambault, ing.f.

2014 | M. Magella Morasse, ing.f.

2013 | Mme Francine Dorion, ing.f.

2012 | M. Roger A. Lachance, ing.f.

2011 | M. Luc Bouthillier

2010 |  M. André P. Plamondon

2009 |  M. Marc Côté

2008 | M. André McNeil

2007 | M. Marius Pineau

2006 |  M. Zoran HMajcen

2005 | M. François Potvin

2004 |  M. Louis-Jean Lussier

2003 |  Aucun récipiendaire

2002 |  M. André Duchesne

2001 |  M. René Doucet

2000 |  M. Yvan Hardy

1999 |  M. Claude Godbout

1998 |  M. Jean Paquet

1997 |  M. Adéodat J. Ross

1996 |  Mme Thérèse Sicard

1995 |  M. Jean-Claude Mercier

1994 |  M. Gilbert Tardif

1993 |  M. Guy Boissinot

1992 |  M. Yvon Dubé

1991 |  M. Jean Bérard

1990 |  M. Gilbert Paillé

1989 |  M. Henri N. Le Blanc

1988 |  M. Léopold Dion

1987 |  M. André Lafond

1986 | M. Roch Delisle

1985 | M. Marcel Lortie

1984 |  M. L.Z. Rousseau

1983 |  M. J.-Félicien Rivard

1982 |  M. Robert Bellefeuille

1981 |  M. Edgar Porter

INGÉNIEUR FORESTIER DE L’ANNÉE

2015 | M. Éric Bauce, ing.f., Ph.D.

2014 | M. Vincent Barrette, ing.f.

2013 | M. Luc LeBel, ing.f., Ph.D.

2012| M. Jean-Pierre Gagné, ing.f., M. Jacques J. Tremblay, ing.f. et M.Simon Vézeau, ing.f., M.Sc.

2011| M. André Gravel

2010| M. Marc Leblanc

2009| M. Jacques Pinard

2008| M. Alain Dancause

2007| M. Jean-Sylvain Lebel,  M. Charles Tardif et M. Michel Vincent

2006| M. Michel Beaudoin, M. Robert L. Beauregard,  et M. Denis Brière et M. Alain Cloutier

2005| M. Pierre Beaupré

2004| M. Bruno Boulet

2003| M. Jean-Louis Kérouac et M. Gérard Szaraz

2002 M. André Proulx

2001| M. Marc Plante

2000| M. Christian Messier

1999| M. Richard Trudel

1998| M. Bruno Boulet

1997| ———

1996 | M. Gino Trudel

1995| M. Claude Godbout

1994| M. Denis Brière

1993| M. Richard Savard

1992| M. Pierre Y. Bourdages

1991| M. Marc Ledoux

1990| ———

1989| M. Stéphan Mercier

1988| M. Bernard Bernier

1987| M. Albert Côté

DISTINCTION HENRI-GUSTAVE- JOLY-DE-LOTBINIÈRE

2015 | M. Normand Beaudoin

2014 |  M. Yves Dessureault, ing.

2013 |  M. Pierre-Maurice Gagnon

2012 |  Mme Katherine Court

2011 |  M. Pierre Lefebvre

2010 |  M. Gilles Lavoie

2009 |  M. Damien Côté

2008 |  Mme Sophie D’Amours

2007 |   ———

2006 |   M. Guy Deschênes

2005 |  Mme Agathe Cimon

2004 |  M. Gérald Lavoie

2003 |  M. Jean-Marc Drolet

2002 |  M. Elzéar Lepage

2001 |  Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue

2000 |  M. Alain Castonguay

1999 |  M. François Tremblay

1998 |   M. Roger Morasse

1997 |  Mme Denise Julien et M. Jean-Guy Gagnon

1996 | M. Marius Blais

La formule de mise en candidature, comprenant la signature de 5 membres de l’Ordre et le curriculum vitae du candidat ou de la candidate, doit parvenir sous pli confidentiel au plus tard le vendredi 8 septembre 2017, à 16h

M. François-Hugues Bernier, ing.f.

Directeur des communications et de la formation continue

(418) 650-2411 ext :105

francois.bernier@oifq.com

Ordre des ingénieurs forestiers du Québec

2750, rue Einstein, bureau 110, Québec (Québec) G1P 4R1

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